Depuis la nuit des temps, la connaissance est le fruit de l’observation, de l’expérimentation et de la répétition. Grâce à la technologie, la connaissance a considérablement augmenté sur les domaines techniques. À l’inverse, depuis que l’humain s’est éloigné de l’humain de la Nature, avec la baisse du nombre de paysans et l’augmentation du nombre de citadins, les 5 sens se sont atrophiés. L’intelligence mentale s’est exacerbée au détriment des formes d’intelligence émotionnelle, physique, spirituelle, créant de nombreux déséquilibres, du mal-être, parfois des burn-out, des maladies physiques et/ou mentales.

Sur les 950 gènes liés à l’olfactif, nous en avons perdus 600. De plus en plus d’adultes ne sont plus en capacité de percevoir des odeurs de base comme la cannelle, la pomme ou la banane. Les pertes sont encore plus accentuées pour les personnes vivant en univers pollué. Le même phénomène de perte des capacités est observé pour tous les autres sens. Le nombre de myopes explose dans les villes alors que les aborigènes continuent à percevoir leurs troupeaux à 50 kms de distance. Concernant l’audition, l’OMS prédit un milliard de malentendant en 2050.

Tout aussi importantes sont les informations liées aux émotions ; les siennes et celles des autres. Pour soi, ce sont les flux énergétiques dans le corps qui sont bloqués, ce qui représente une perte de 40 à 60% d’énergie et beaucoup plus pour des émotions intenses comme la peur, la joie, le bonheur.

Selon plusieurs hypothèses scientifiques, l’individu serait exposé chaque seconde à 4 Mbits d’informations, dont 1Mbit pour la vue, alors qu’il n’en percevrait consciemment que 2Kbits.

Grâce à l’épigénétique, nous savons scientifiquement que l’on peut aisément retrouver toutes ces capacités de perception.

Chacun possède 20 000 gènes. Plusieurs milliers de ces gènes sont en sommeil. Ils agissent comme des bugs informatiques qui bloquent les capacités professionnelles, les compétences et même la capacité à être heureux. Les mèmes sont l’équivalent des gènes au niveau de l’entreprise et de toute forme d’organisation. Ces bugs sont responsables des échecs dans l’évolution stratégique des entreprises, des responsables et des collaborateurs.

Mais ces bugs sont aisément réversibles. Personne ne connait de limite à l’épigénétique. Des chercheurs travaillent même sur l’évolution des personnes autistes. L’épigénétique intentionnelle que nous pratiquons permet de « normaliser » ces gènes et ces mèmes pour (re)trouver notre Performance, notre Bien-être et notre Confiance.

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